François Breton

Par écrit ...

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samedi 30 janvier 2010

Drame

               1er TABLEAU

C'est un monde sans femme et sans enfants... C'est un monde où tout se confuse, où tout se détruit, où je ne sais plus par quel bout commencer

C'est un monde où je veux plonger par ce qu'il aime, par ce qui fait que l'ombre aime la lumière et la lumière se répand dans l'ombre...
Par ce que nous en sommes là, et c'est pas triste ...

               2ème TABLEAU

C'est pas la faute au couteau si le sang du poulet ... ...
C'est la faute à qui si j'ai besoin d'un couteau pour tailler mon crayon, si j'ai besoin d'écrire et de planter mon crayon dans le ventre du drame pour lui faire pisser l'amour.

        Chanson du scorpion (rock'n blues)

Scorpion
Tu piques et tu mords
de tous les cotés
Arrête
Scorpion tu piques et tu mords
et tu en rigoles encore

                                       Arrête !

Apprends à pleurer
Apprends l'autre face du monde
Apprends le flot d'amour
Au sang que ta langue caresse
                    Et puis
Apprends à t'envoler
Apprends à déployer tes ailes
Apprends l'histoire de l'Aigle
Dont la colère a brûlé le regard


Scorpion
Tu piques et tu mords
de tous les cotés
Arrête
Scorpion tu piques et tu mords
et tu en rigoles encore

                                       Arrête !

               3ème TABLEAU

Le Chœur
:
     Et quand on ramassa les crayons, sur le chant de bataille...
 
Quelqu'un :
     Tiens ?    Qu'est-ce qui a changé dans le grand monde ?   En êtes vous sur ?    Si le sang ne coule plus....

La Peur (l'interrompant) :
     Mais il coule ! Mais il coule encore !

Le Grand Inquisiteur :
     Et qu'est-ce qui pourrait bien empêcher le sang de couler ?

Marcel Pagnol (avé l'assent) :
     Grand couillon ! Il coule comme tourne la terre, avec ou sang du sparadrap

Quelqu'un :
     En êtes-vous sur ?

Le Chœur :
     La seule façon fut de le lui montrer


               4ème TABLEAU

Mais à l'autre pôle existe la mort, l'hiver, le repos
Chacun choisit son pôle
s'assit dessus...

ET  POUUUUSSE

Vain Dieu faut qu'ça sorte !...


               5ème TABLEAU

Entrer chez le Grand Inquisiteur et lui dire :

Ta croix, hé ... ...
Ben ta croix elle est un peu de travers

Oh pas méchamment, mais quand même

Et puis de toutes façons, comment dire :

toi c'est moi et moi c'est toi
Moi c'est toi et toi c'est moi

               ÉPILOGUE

Tout le monde attend dehors que je sorte
Le grand inquisiteur est malade
J'attends que je renaisse après l'hiver
Quelqu'un d'autre est dans mon lit
J'attends dans la maison d'en face
Et je voudrais bien que ça se termine
la représentation

Le Chœur :
     Et pourtant tout est en toi
     La cassure et le flot


               FIN


Cité de Carcassonne, l'hiver

mercredi 27 janvier 2010

Dans un monde sans sommeil

Dans un monde sans sommeil, les humains découvrent une pratique amenant le sommeil...
...Ils en font une religion

27 janvier

vendredi 5 septembre 2008

Majorité

Autrefois, comme instrument de musique, on ne connaissait que l'arc. Chacun sa corde, chacun sa note, et va que pour jouer quelque chose d'un peu mélodique il  fallait être un certain nombre, et jouer bien ensemble. D'où la notion d'harmonie.
Et puis un petit futé inventa la guitare à 6 cordes. Stupéfaction! Horreur!  Ce gars là était bien capable de casser le tissus social avec ses prétentions à faire le travail de six à lui tout seul! On décida donc de lui couper les doigts, du moins ceux qui étaient en trop. Mais quels doigts lui laisser? Certains pensèrent aux pouces, pour qu'il apprenne à dire: "pouce, je ne joue plus!". D'autres firent valoir que ce qu'il fallait qu'il apprît c'était justement à ne pas pousser...
Finalement, et dans un souci d'harmonie, par amour de l'équilibre, on décida de lui laisser le doigt du milieu, le majeur, pour qu'il puisse encore gratter la corde de l'arc et garder sa juste place au sein de la communauté.
Mais cet homme hélas était un révolté: non seulement il refusa désormais de jouer avec ses camarades, mais de son doigt rageur il inventa ce geste, devenu célèbre, et qui signifie d'aller vous le mettre où vous savez...
Bien-sur, ce n'est peut-être qu'une légende, mais d'aucuns prétendent qu'il faut y voir l'origine de cette expression: devenir majeur.

mercredi 3 septembre 2008

Les patates

- C'est l'histoire d'un type confronté à la grève des patates, qui refusent de se laisser manger. Elles roulent dans l'assiette quand il veut les piquer avec sa fourchette... Je vous laisse imaginer ça!